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26.10.2013
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La conservation du pouvoir en Afrique Trancophone

La conservation du pouvoir en Afrique Trancophone

Publié le 28/09/2016 à 04:07 par lagriffeinfos Tags : homme france mode nuit chien afrique pouvoir roman
La conservation du pouvoir en Afrique Trancophone

La majorité des chefs d’Etat africains commencent par tripatouiller les résultats du recensement de la population. Puis, ils procèdent par un découpage électoral dont le plus grand nombre de circonscriptions reste en leur faveur. Ils installent un chômage inouï dans le pays pour installer facilement la corruptible et attirer les populations à leurs meetings pour justifier leur popularité à l’opinion internationale.

            Ensuite, ils ferment toutes les entreprises d’Etat et font créer des multiples associations politiques qui les soutiennent et à qui ils donnent beaucoup d’argent pour faire "avaler" leur idéologie dans le mensonge à la population.

            Comme le chômage cisaille, les populations prennent d'assaut des associations fabriquées que les chefs d’Etat à qui ils donnent des billets de banque pour les ovationner lorsqu’ils vont ou reviennent de leur périple.

            Les jeunes tractés, habillés en marinière portant l’effigie du Chef de l’Etat repart à la maison avec 2000 ou 5000 Francs Cfa, en guise d’achat de conscience afin qu’ils reviennent applaudir lorsque besoin sera.

            Pour bien asseoir cette stratégie, les chefs d’Etat africains cherchent avoir le contrôle de toutes les institutions à commencer par la Cour constitutionnelle, la police, l’armée, la gendarmerie, la justice, la CENI, la CONEL, les commissaires, les préfets, les sous-préfets, les députés et bien d’autres opposants fabriqués pour jouer au figurant pendant les élections, locales, législatives, communales, municipales etc.

            Et, toutes les institutions sont gérées par des hommes sous leur contrôle, tout comme leurs membres qui respectent - comme une lettre à la poste - la volonté du Chef. Peut importe son idéologie, l’essentiel pour celui qui joue le jeu c’est d’être payés en million de franc ou d’avoir de gros salaires.

            Ces hommes doivent également faire l’apologie du chef, principalement le culte du Chef dans des médias privés sous contrôle. Que dire de la propagande dans les médias d’Etat ?

            Après avoir mis sous le coude toutes ces institutions, les chefs d’Etat africains ont aussi à côté de l’armée, la police et la gendarmerie, une milice dirigée par un homme de confiance pour mater tous ceux qui se hasarderaient de manifester contre leur volonté. Des gens possédant un permis de tuer pour cribler à balles réelles et à gaz lacrymogène des assaillants contre le pouvoir.

La preuve, à toutes les manifestations dites pacifiques, les populations enregistrent des morts. Il suffit de lorgner dans tous les pays africains pour tout comprendre. Souvent, les cribleurs ne sont pas poursuivis.

Quand il s’agit d’élection, le ministère de l’intérieur intervient pour flouer le déroulement. La CONEL ou la CENI falsifie le résultat, la Cour constitutionnelle valide le résultat - les yeux fermés- en faveur du candidat sortant, la milice armée kalachnikov réprimande violement les mécontents, la police arrête les meneurs, les innocents et les opposants les plus charismatiques, la justice emprisonne pour atteinte à la sûreté nationale et patati et patatras. Puis l’armée et la gendarmerie quadrillent les villes et le territoire national suivi des fouilles systématiques de véhicules sur les autoroutes et dans les villes pendant la nuit. Puis point final.

Toute personne qui se hasarderait de dire quoi que ce soit contre le pouvoir est arrêtée et envoyée à la maison d’arrêt pour attendre un procès qui ne viendra jamais.

C’est dans ces régimes que les populations déplorent des arrestations et emprisonnements arbitraires, des morts et des disparitions forcées sous la forme du «le chien aboie, la caravane passe »et « le ciel n’est jamais tombé sur la tête ».

Dans ces régimes de violents, le mensonge est toujours accroché sur les lèvres du Chef de l’Etat, du ministre de la justice, du porte-parole du gouvernement et de la police qui accusent toujours les opposants et les populations qu’ils qualifient de terroristes.

Ces hommes parlent toujours de la souveraineté de leur pays lorsqu’ils sont coincés par les institutions des droits de l’homme internationales et la communauté internationale suite aux exactions qu’ils commettent.

Le mode opératoire est presque le même partout en Afrique surtout en Afrique francophone où les chefs d’Etat sont soutenus par la France et le lobby des Chefs d’Etat composant l’Union Africaine et la CEMAC.

 Daniel Bazébita